Histoire fictive : Le lieu comestible, un jardin partagé urbain

Afin d’aider à la compréhension des futures possibilités de dibber, nous écrivons quelques histoires fictives sur comment il pourrait être utilisé. Je vous présente l’équipe du lieu comestible!

Le lieu comestible est un jardin partagé dont s’occupe une communauté d’urbains qui voulaient avoir leur propre endroit où faire pousser des légumes ensemble. Ils se sont rencontrés pendant les manifestations des 99% dans le Parc Zuccotti à New York où ils ont commencé à s’échanger un peu de nourriture puis de nombreuses discussions. Quand le parc a été évacué, ils n’ont pas voulu rentrer chez eux comme si rien n’avait changé et après d’autres discussions, ils ont trouvé un lieu en haut d’un immeuble où ils pourraient y mettre de la terre et faire pousser des légumes dans des gros pots ou des choses moins communes.

Ils ne connaissent pas grand-chose au jardinage mais veulent s’y essayer et apprendre quand même. Ils savent qu’ils peuvent trouver un tas de choses sur internet. Ils travaillent tous dans des bureaux et y ont accès toute la journée… L’une d’eux, Shadina, après quelques recherches sur internet a trouvé un article sur un blog à propos d’une nouvelle application web qui s’appelle dibber. Elle le partage sur Facebook avec ses amis du lieu comestible. En 10 minutes elle reçoit des réponses enthousiastes de leur part et après 5 autres minutes, René découvre que des dizaines d’autres endroits comme le leur existent à New York et sont sur dibber!

Cela ne leur prend pas plus de temps pour s’enregistrer dessus et à y dessiner à quoi ressemble leur lieu comestible. Après quelques essais, ils sont contents du résultat et y rajoutent d’autres informations à propos de ce qu’ils aimeraient y faire avec quelles techniques etc. René est déjà connecté avec d’autres jardins partagés qu’il a découvert plus tôt et essai d’y trouver quelques bonnes idées. Une lui semble géniale et il veut l’essayer. Un autre jardin essaye de faire pousser des pommes de terre dans de grands sacs. Moins d’espace horizontal de pris et plus d’espace vertical! Nikel dans un espace urbain! Il propose à ses amis de faire ça et ils acceptent tous. Il rajoute cette information sur dibber en précisant qu’il le fera demain soir. Shadina y rajoute qu’elle le rejoindra et propose son aide pour qu’ils fassent ça ensemble. Ca fait ramener encore plus de terre là-haut après tout!

Photo de Amy Pennington

Nous voilà le lendemain, Shadina et René ont déjà ramené quelques patates, des sacs et de la terre sur le toit. Ils transpirent… un peu, mais sont contents de commencer cette nouvelle expérience. Shadina prend son téléphone portable et lance son app dibber où elle précise qu’ils sont prêt à commencer. Ils reçoivent des réponses de la part de leurs amis qui n’ont pas pu venir pour les encourager et leur dire de ne pas oublier de prendre quelques photos! Ils commencent à travailler et arrivent refaire ce qu’ils ont vu dans le jardin où ils ont pris l’idée sur dibber. Tout se passe bien; ils rajoutent la dernière couche de pommes de terre, ajoutent un peu de terre et d’eau. René prend son téléphone, prend quelques photos des sacs avec le couché de soleil en arrière-plan et, comme promis, les partages sur dibber.

Tous les deux se reposent maintenant, se désaltérant et appréciant la vue tout en recevant les félicitations de leurs amis… et, surprise, des personnes du jardin dont ils ont pris l’idée!


Cet article a été écrit par Jérémy le mardi 21 août 2012 à 12:29 et est dans la catégorie C'est quoi dibber ?. Vous pouvez suivre les réponses de cet article grâce au flux. Vous pouvez laisser un commentaire, ou un trackback de votre site.

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